diff --git a/Réseaux/Tor.html b/Réseaux/Tor.html index 33f41c6..4053b4c 100644 --- a/Réseaux/Tor.html +++ b/Réseaux/Tor.html @@ -2,7 +2,7 @@ title: Réseau - Tor description: Comprendre et utiliser le réseau Tor published: false -date: 2021-05-13T10:16:45.084Z +date: 2021-05-13T10:16:56.625Z tags: linux, tor, réseau editor: ckeditor dateCreated: 2021-05-11T19:26:41.152Z @@ -450,7 +450,7 @@ usage: ocat [OPTIONS] <onion_hostname>
# apt install mumble-server

 

Pour votre gouverne on configure Murmur via le fichier /etc/mumble-server.ini. Pour le moment on laisse les options par défaut. Notez juste que le port qui nous interesse est le 64738. Pour le moment nous avons sshd qui tourne sur le serveur de test. Le démon Tor écoute sur 2222 et le serveur ssh écoute 22/TCP sur 127.0.0.1. Par ailleurs notre démon Tor n'accepte que les connexions de notre poste puisque nous avons le AuthCookie et que notre HS est stealth. Cela veut dire que Onioncat n'écoutera que notre poste. Libre à vous de commenter l'option ClientOnionAuthDir (sur le client ainsi que le serveur), personnellement je la laisse.

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C'est le moment de créer notre interface TUN avec Onioncat mais vous ne vous en sortirez pas sans savoir comment ça foncitonne (au moins dans les grandes lignes) bande de script kiddies. Quand vous allez lancer Onioncat, l'outil va utiliser un driver particulier (celui de OpenVPN) pour créer l'interface TUN. Après il va chopper l'adresse en *.onion de votre host (que vous lui donnerez en entrée au moment du lancement) et via un mécanisme de hash il va créer une adresse IP pseudo-unique. De base, les développeurs de Onioncat recommandent l'usage d'IP6 parce que faire un hash d'un *.onion comme ça az5tu5d6vqblla2ioccd6rng3o6rubqe55h6tm4oagapjk4behjdgfqd.onion et le transformer en IP6 comme ça  2001:db8:3c4d:15:7c37:e7d1:fc9c:d2cb/64 fait que les collisions (si vous ne savez pas ce qu'est une collision merci de lire avant de continuer) sont bien moins probables et qu'en théorie vous êtes le SEUL a avoir cette adresse IP6 sur l'ensemble du réseau Tor. L'option -4 existe, vous pouvez l'utiliser mais ne le faites que si l'outil que vous utilisez n'est pas compatible avec IP6 ou si c'est vraiement trop galère.

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C'est le moment de créer notre interface TUN avec Onioncat mais vous ne vous en sortirez pas sans savoir comment ça foncitonne (au moins dans les grandes lignes) bande de script kiddies. Quand vous allez lancer Onioncat, l'outil va utiliser un driver particulier (celui de OpenVPN) pour créer l'interface TUN. Après il va chopper l'adresse en *.onion de votre host (que vous lui donnerez en entrée au moment du lancement) et via un mécanisme de hash il va créer une adresse IP pseudo-unique. De base, les développeurs de Onioncat recommandent l'usage d'IP6 parce que faire un hash d'un *.onion comme ça az5tu5d6vqblla2ioccd6rng3o6rubqe55h6tm4oagapjk4behjdgfqd.onion et le transformer en IP6 comme ça  2001:db8:3c4d:15:7c37:e7d1:fc9c:d2cb/64 fait que les collisions (si vous ne savez pas ce qu'est une collision merci de lire avant de continuer) sont bien moins probables et qu'en théorie vous êtes le SEUL a avoir cette adresse IP6 sur l'ensemble du réseau Tor. L'option -4 existe, vous pouvez l'utiliser mais ne le faites que si l'outil que vous utilisez n'est pas compatible avec IP6 ou si c'est vraiement trop comlpliqué.